Un environnement musical pensé par un musicien, pour les musiciens.
Disponible maintenant sur Mac, Windows, Linux, FreeBSD, iOS et Android.
La suite Lutra
Une app principale, et des compagnons construits sur le même moteur.
Disponible
Lutra
L'environnement musical complet : organiser, jouer, apprendre, créer.
En savoir plus →Beta
Lutra Tools
Métronome, accordeur et drone — les essentiels.
En savoir plus →Bientôt disponible
Lutra Display
Un second écran synchronisé, sur presque tous tes appareils.
En savoir plus →À venir
Lutra Stage
L'app de scène, réduite à l'essentiel pour la fiabilité.
En savoir plus →Vision
Lutra est né d'un constat simple : les outils que nous utilisons pour lire, annoter et préparer nos partitions n'ont pas suivi la façon dont nous travaillons réellement.
Un musicien ne fait pas que tourner des pages. Il prépare un programme, il enseigne, il répète, il monte sur scène — et il crée : il écrit, il arrange, il enregistre. À chaque moment correspond un besoin différent : pouvoir tout annoter sans se perdre, isoler ce qu'on montre à un élève, retrouver une indication d'un concert précédent, mettre au propre une partition qu'on vient d'écrire, capter une idée avant qu'elle s'échappe, ou au contraire faire le vide pour jouer.
Lutra essaie de tenir ces moments ensemble dans un seul outil, sans les confondre. Une partition, plusieurs couches d'annotations selon le contexte. Un même répertoire, plusieurs façons de l'aborder selon qu'on le travaille, l'enseigne ou le joue.
Le projet est porté par un musicien professionnel qui enseigne et qui joue. Ce qui est dans Lutra y est parce que le manque s'est fait sentir, pas pour remplir une liste de fonctionnalités.
Approche
Le même outil, partout.
Une partition annotée sur iPad doit être identique sur Android comme sur ordinateur. Pas une version dégradée selon la plateforme : le même rendu, les mêmes outils, le même comportement. Et chaque musicien compte autant pour nous, quel que soit l'appareil et le système d'exploitation qu'il préfère — iPad, iPhone, Android, Windows, macOS, Linux ou FreeBSD. C'est un parti pris technique exigeant, et c'est un engagement.
Préserver ce que vous avez déjà bâti.
Des années de travail vivent peut-être déjà ailleurs : partitions annotées, doigtés, fichiers créés dans d'autres logiciels. Notre vision, c'est que ce travail ne devrait pas avoir à être refait. Nous faisons l'effort, format par format, de faciliter l'arrivée dans Lutra de ce que vous avez créé ailleurs — pour que changer d'outil ne veuille pas dire repartir de zéro.
Discret quand il le faut.
Pendant que vous jouez, l'application doit disparaître. Pendant que vous préparez, elle doit être suffisamment riche pour suivre. Ces deux exigences ne se négocient pas l'une contre l'autre.
Pour qui
Pour qui organise, Lutra rassemble ce qui est habituellement éparpillé : une bibliothèque de partitions, les programmes qu'on prépare, les élèves et les pièces qu'ils travaillent, jusqu'à la vie d'une école entière. Tout se retrouve, et rien ne se mélange.
Pour qui joue, Lutra s'efface derrière la partition. Une lecture claire, des annotations en couches selon le contexte, une vue de scène pensée pour la fiabilité plus que pour la démonstration. La page tourne, le métronome est là si on en a besoin, le reste disparaît.
Pour qui apprend — et pour qui enseigne, Lutra est un lieu de rencontre autour de la partition. Le professeur y laisse ses indications, l'élève y note sa propre pratique sans les contredire, et le travail se poursuit d'une séance à l'autre, sans perdre le fil.
Pour qui crée, Lutra ouvre un espace pour écrire, arranger et enregistrer sa propre musique, dans le même environnement que celui où on la lit, la travaille et l'enseigne. C'est un terrain en pleine construction, qui grandit avec chaque version.
État actuel
Lutra est disponible sur Mac, Windows, Linux, FreeBSD, iOS et Android. Le développement reste actif, quotidien, et son auteur s'en sert lui-même pour tout : donner ses cours, pratiquer, préparer ses concerts, graver ses partitions et enregistrer. Ce qui est dans l'app y est parce que le manque s'est fait sentir pour vrai.